Nom · Identité · Site vitrine · Application
Un métier sans nom. Aujourd’hui, une marque.
Entremise met en relation des entreprises qui ont une offre à vendre et des prospecteurs indépendants payés à l’affaire. Il a fallu le nommer, lui dessiner une marque, puis construire les deux applications qui le font tourner.
Le point de départ
Un service que personne ne sait nommer.
Une TPE ne peut pas s’offrir un commercial : elle paie un salarié qu’elle ne remplira peut-être pas, ou des fichiers de contacts qui ne rappellent personne. Entremise renverse l’ordre — l’entreprise écrit ce qu’elle vend et le pourcentage qu’elle laisse, le prospecteur va chercher le client, la commission ne tombe qu’une fois l’affaire confirmée.
Sauf que ce métier-là n’a pas de nom courant, pas d’image, pas de repère. Toute la difficulté était là : faire comprendre en trois secondes, à un artisan comme à un étudiant, quelque chose qu’ils n’ont jamais vu. Ça commence par un mot et une forme, bien avant la première ligne de code.
« Le fait d’intervenir entre deux personnes pour les aider à se mettre en relation, à communiquer ou à résoudre quelque chose. »
Ce qu’on a fait
Deux disques, et ce qui se passe entre eux.
Le nom dit le geste, pas la technologie. L’emblème le dessine : deux disques se chevauchent, et c’est la zone commune qui est évidée — c’est là que l’affaire existe. Retirez-en un, il ne reste rien : un prospecteur sans entreprise ne vend rien, une entreprise sans prospecteur ne reçoit rien.
Le creux central se détache seul : posé en aplat, il devient une forme de liaison réutilisable — séparateur, fond, marque de page. Et l’emblème tient à seize pixels dans un onglet comme en enseigne.
Une marque à créer, vous aussi ?
Croissance et Référence : vous ne payez qu’une fois que ça vous rapporte 2 demandes via le formulaire, puis la souscription Sans engagement
L’identité qu’on a créée
Simple sans être légère, sérieuse sans être froide.
Une marque de mise en relation doit tenir trois directions qui se contredisent. C’est la tension qu’a réglée la planche d’identité, avant le premier tracé — et c’est elle qu’on retrouve ensuite dans chaque écran.
- naturel · fluide · intuitif · simple
Organique
La mise en relation doit avoir l’air de se faire d’elle-même. Rien de mécanique, rien d’administratif : un geste qui coule.
- B2B · privé · sécurisé · traçable
Professionnel
On parle d’argent entre entreprises. Il fallait le sérieux du contrat — l’encadré, le confidentiel, le vérifiable — sans la froideur du formulaire.
- liaison · transmission · flux · connexion
Réseau
Ce qui circule compte plus que ce qui est stocké. La marque devait dire le passage, pas le point d’arrivée.
Encre
Les fonds sombres, le texte, tout ce qui porte le sérieux du contrat.
Végétal
Le vert profond de l’emblème : ce qui dure, ce qui est déjà là.
Signal
Le vert vif : l’affaire qui tombe. Rare, et jamais décoratif.
Pas de bleu : tout le secteur en est fait. Un vert profond qui tient le fond et le texte, un vert vif réservé à ce qui compte — une affaire qui tombe, une commission qui passe. S’il servait à décorer, il ne voudrait plus rien dire.
Ce qu’on a construit
Du mot à l’écran, dans cet ordre.
Une marque ne se pose pas après coup sur un produit fini : elle décide de ce que le produit a le droit de dire. Le nom d’abord, la forme ensuite, les écrans en dernier.
- Le nom
Entremise
Le mot vient d’« entre-mettre » : se mettre entre deux personnes. Un mot français, retenu au téléphone, réécrit sans faute — contre les noms en -ly et les mots-valises anglais.
- La marque
Un emblème et trois familles de couleurs
Deux disques dont la zone commune est évidée, deux versions selon le fond, et une palette où un seul vert a le droit de crier.
- La vitrine
40 pages sur entremise.pro
Elle explique le métier, recrute les prospecteurs, présente les entreprises et publie les missions ouvertes. C’est elle qui doit convaincre quelqu’un qui n’a jamais entendu parler du réseau.
- L’application
51 écrans sur entremise.app
Tout ce qui se passe après l’inscription : déposer une affaire, la faire confirmer, suivre la commission, éditer la facture. C’est là que l’argent se compte.
Dans l’application
Trois métiers, trois espaces.
Une même affaire traverse les trois — et à chaque passage, elle change d’état. C’est cette chaîne d’états qui décide quand une commission devient due, et elle vit dans un paquet à part, sans interface, testé seul : un écran ne recalcule jamais une règle, il l’affiche. Une erreur de commission ne se rattrape pas.
-
Le prospecteur
Il choisit une mission, dépose l’affaire qu’il a trouvée, suit sa confirmation et voit sa commission arriver. Un espace d’apprentissage l’entraîne aux objections avant qu’il décroche son téléphone.
-
L’entreprise
Elle publie ce qu’elle veut vendre et à quel pourcentage, reçoit les affaires, confirme celles qui sont réelles et paie ce qui est dû. Elle ne paie rien d’autre.
-
L’administration
Les candidatures, les missions, les affaires, les commissions, les factures — et une page « santé » qui dit ce qui ne tourne pas rond avant qu’un utilisateur le découvre.
Le résultat
Un nom, une marque, deux applications en ligne.
Entremise est passée d’une idée sans nom à une marque qu’on reconnaît et à un produit qui tourne — 40 pages de vitrine et 51 écrans d’application, une identité tenue d’un bout à l’autre, et des règles d’argent éprouvées avant d’être affichées.
Ce que cette page ne montre pas : aucun chiffre d’audience, aucune commission versée, aucune affaire conclue. Le réseau ouvre, et rien de tout cela n’existe encore — on ne remplit pas la place avec des nombres inventés. Ce qui est montré ici se vérifie en l’ouvrant.
Une marque à créer, un produit à construire ?
Du nom à la mise en ligne, comme pour Entremise. 15 minutes pour en parler.