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SaaS · Identité · Application · Site vitrine · IA · UX/UI

Une idée d’agent IA. Aujourd’hui, un produit complet.

Quoralo donne à une TPE un agent conversationnel qui connaît ses services, ses horaires et ses tarifs : il répond aux visiteurs jour et nuit, prend les réservations et recueille les contacts. On lui a dessiné sa marque, puis construit le site qui le vend, l’application qui le fait tourner et le chat que reçoivent les visiteurs — jusqu’au paiement.

Client
Quoralo
Type
SaaS B2B · agent IA pour TPE
Périmètre
Identité, site public, application, chat, paiement
Technique
Astro · Next.js · PostgreSQL · Stripe
La page d’accueil de quoralo.com : « Un agent IA qui répond à vos clients 24h/24 », deux boutons « Commencer gratuitement » et « Essayer la démo », et une femme qui écrit sur son téléphone entourée de bulles de conversation
quoralo.com · la page d’accueil

Le point de départ

Un produit qui vit de la réponse donnée.

Pendant le coup de feu, le téléphone sonne et personne ne décroche. Et la plupart des questions sont les mêmes : les horaires, l’adresse, les tarifs, une table pour ce soir. Quoralo met un agent à la place du répondeur — l’entreprise le crée en quatre étapes, lui donne ce qu’il doit savoir, et le publie par un lien ou une ligne de code sur son site.

Trois publics, trois exigences. Le visiteur veut sa réponse sans compte et sans attendre. Le patron veut tout retrouver — conversations, réservations, contacts — sur son téléphone autant qu’à son bureau. Et le prospect qui découvre Quoralo doit comprendre l’offre en une page. Trois surfaces, un seul produit, et rien qui se contredise d’une surface à l’autre.

La règle posée en tête du cahier du projet — elle a tranché chaque décision qui suit
« Elle vit de l’acte qui aboutit — une conversation qui devient un contact ou un rendez-vous — et de l’argent qui suit. Ce qui la tue : un acte perdu, un calcul faux, une trace absente. »

L’identité

Deux bulles qui se répondent.

Un produit qui parle à la place d’une entreprise devait dire, d’un seul coup d’œil, ce qu’il fait. Le symbole le dessine : deux bulles qui se répondent — celle du client en vert profond, celle de l’agent en émeraude — et, là où elles se rencontrent, une troisième couleur, la menthe : la conversation qui aboutit.

Les deux bulles ont la même taille : l’agent parle d’égal à égal, avec les mots de l’entreprise. Leurs queues partent dans des directions opposées, comme deux personnes face à face. Le mot suit en Geist Bold, en minuscules, resserré.

La bulle du client, en vert profond Le client
La bulle de l’agent, en émeraude L’agent
Le symbole de Quoralo : les deux bulles se chevauchent, et leur zone commune passe en menthe Quoralo
L’idée Construction : deux bulles de 64 sur 56, arrondies d’un rayon de 22, décalées de 20 vers la droite et de 31 vers le bas. En une seule couleur, un fin espace les sépare pour qu’elles restent deux.
  • Le logo de Quoralo, version sur papier

    Sur papier

  • Le logo de Quoralo, version sur fond sombre

    Sur fond sombre

  • Le logo de Quoralo, version en blanc, sur le vert

    En blanc, sur le vert

  • Le logo de Quoralo, version en noir, sur la menthe

    En noir, sur la menthe

Sur tous les fonds
  • Vert Quoralo La bulle du client 1A4D45
  • Émeraude La bulle de l’agent 1FB57F
  • Menthe Leur rencontre 7CFFC4
  • Menthe douce Les fonds clairs C8F7DC
  • Encre Le mot, les textes 0A0B0A
  • Papier Le fond clair F3F4F0
Trois verts, une rencontre
96
64
48
32
24
16
Lisible à 16 px
L’icône d’application de Quoralo : le symbole en blanc, émeraude et menthe sur un carré arrondi vert profond
L’icône d’application
La bannière LinkedIn de Quoralo : le logo en blanc sur un dégradé vert très sombre
La bannière des réseaux Le kit livré : logos horizontal et vertical en quatre versions, symbole seul, icônes d’application et favicon qui suit le thème clair ou sombre, avatar et bannière pour les réseaux — en tracés SVG, qui ne dépendent d’aucune police installée.

Le chat

Onze designs, un seul panneau.

Le chat est ce que voient les clients de nos clients : sur la page publique, dans le widget posé sur leur site, dans l’aperçu des réglages, dans la démonstration. Partout, c’est le même composant — ce que le patron choisit est exactement ce que ses visiteurs reçoivent.

Chaque design a sa police, sa mise en page, sa façon de présenter les suggestions. Le patron y pose sa couleur ; si elle rend un texte illisible, le panneau la déplace du minimum nécessaire pour atteindre le contraste qu’exige l’accessibilité (WCAG 2.1 AA, 4,5:1). Une couleur qui passait déjà sort inchangée.

  • Le panneau de chat au design Focus

    Focus

    Le défaut : grand titre sur deux tons, liste à icônes.

  • Le panneau de chat au design Éditorial

    Éditorial

    Serif, filets fins, flèches obliques.

  • Le panneau de chat au design Bloc couleur

    Bloc couleur

    En-tête en aplat, cartes qui le chevauchent.

  • Le panneau de chat au design Néo-brutal

    Néo-brutal

    Bordures de 2 px, ombres décalées sans flou.

  • Le panneau de chat au design Doux

    Doux

    Angles très arrondis, suggestions en tuiles.

  • Le panneau de chat au design Nocturne

    Nocturne

    Sombre, pensé pour les sites sombres.

  • Le panneau de chat au design Suisse

    Suisse

    Angles droits, filets noirs, carré d’accent.

  • Le panneau de chat au design Verre

    Verre

    Translucide, flouté sur la page du client.

  • Le panneau de chat au design Papier

    Papier

    Messages sans bulle, liste à chevrons.

  • Le panneau de chat au design Graphite

    Graphite

    Sombre et monochrome, sans couleur.

  • Le panneau de chat au design Bulle

    Bulle

    Style messagerie, suggestions en bulles.

  • + le widget

    Le bouton flottant suit le design choisi.

    Forme, fond, encre, bordure et ombre se dérivent du panneau : une seule ligne de code à poser sur le site du client.

Les onze designs, avec l’agent d’exemple « Le Comptoir » Captures de la démonstration publique de Quoralo, chacune à la même couleur d’accent : on ne change que le design.

Un produit à construire, vous aussi ?

Parler de votre projet

Croissance et Référence : vous ne payez qu’une fois que ça vous rapporte 2 demandes via le formulaire, puis la souscription Sans engagement

Le parcours du visiteur

Au téléphone, le chat devient l’application.

Sur un écran de téléphone, le panneau prend l’écran entier : plus de carte posée sur une page. Avant le premier message, le visiteur apprend qu’il parle à une IA et à quoi servent ses messages — c’est le RGPD, et c’est aussi la politesse.

Réserver ne se fait pas au hasard d’une discussion : un panneau monte par-dessus la conversation, la saisie du chat s’efface, et le seul bouton principal n’apparaît qu’à la dernière étape. Le nombre de personnes vient avant la date, parce que c’est lui qui décide des créneaux ; les jours complets ou fermés sont grisés, l’heure déjà prise est barrée.

  1. Le chat au téléphone, avant le premier message : un encadré explique que le chatbot utilise l’intelligence artificielle, avec un bouton « Accepter et continuer »

    1 · Le consentement

  2. L’accueil du chat : « Bonjour ! Comment puis-je vous aider aujourd’hui ? », puis six suggestions dont « Réserver une table » et « Retrouver ma réservation »

    2 · L’accueil

  3. Le panneau « Réserver une table », étape 1 sur 3 : le nombre de personnes, puis un calendrier où les jours fermés sont grisés

    3 · La date

  4. L’étape 2 sur 3 : samedi 10 octobre pour 4 personnes, les créneaux du midi et du soir, celui de 20 h barré parce qu’il est pris

    4 · L’heure

Le chat public de Quoralo à 390 px de large, avec des créneaux de démonstration.

Le tableau de bord

Tout ce que l’agent a fait, au même endroit.

Le patron retrouve chaque conversation, chaque réservation, chaque contact. La barre compte ce qui l’attend — conversations non lues, réservations à confirmer — et l’agenda de la semaine ne pose jamais une réservation sur une autre : à partir de trois au même créneau, elles se regroupent en une carte qui dit le nombre de couverts.

Au téléphone, la navigation descend dans la zone du pouce : cinq places, les conversations au centre parce que c’est l’acte qui fait vivre le produit, le compte à droite. Chaque cible fait 48 px, le plancher de Material Design.

L’écran Conversations du tableau de bord : la liste des échanges à gauche, la conversation de Camille R. au centre — une table pour quatre samedi soir — et le statut à droite
Les conversations
L’agenda de la semaine du 28 septembre au 4 octobre : les réservations en colonnes, samedi soir regroupé en « 4 réservations, 14 couverts », et la liste des prochaines réservations à confirmer
L’agenda de la semaine
Les conversations au téléphone : la liste des échanges et, en bas, la barre de navigation à cinq places avec les conversations au centre
Au téléphone
  • Conversations

    Le fil de chaque échange, l’agent qui l’a tenu, et le contact quand le visiteur l’a laissé.

  • Réservations

    La semaine en colonnes, confirmer ou annuler d’un geste, un rappel envoyé au client avant sa venue.

  • Contacts

    Un score d’intention, la preuve du consentement, et l’export en CSV, en JSON ou en classeur Excel.

  • Statistiques

    Les conversations du mois, les questions restées sans réponse, et ce qu’il reste de la formule.

Données de démonstration : « Le Comptoir » et ses clients n’existent pas — les écrans, si.

Sous le capot

Ce qu’on ne voit pas, et qui tient tout.

Une réservation perdue ou un prélèvement faux ne se rattrapent pas avec une belle interface. Rien de ce qui suit ne se voit à l’écran — c’est pourtant là qu’est passé l’essentiel du travail.

  • Deux clients, une seule table

    Les réservations s’écrivent sous un verrou de ligne PostgreSQL, et la table se choisit sous ce verrou. Mesuré sur une vraie base : trente couples lancés au même instant sur six tables, six passent. Sans le verrou, vingt-cinq passaient.

  • Le paiement

    Quatre formules, de la gratuite à l’agence, encaissées par Stripe. La formule qui débloque une fonctionnalité se calcule depuis la grille, elle ne se recopie jamais — et le serveur la vérifie à chaque appel.

  • Le RGPD, prouvé

    Le consentement d’un contact est horodaté et conservé avec lui. Chaque version des conditions acceptée est enregistrée, une nouvelle version s’annonce trente jours avant de s’appliquer. Base et exécution à Francfort.

  • Le modèle

    Gemini 2.5 Flash par défaut, GPT-4o-mini en option, des consignes rédigées en français. Le score d’un contact vient du modèle ; s’il ne répond pas en six secondes, un barème prend le relais. Un contact n’est jamais perdu pour un appel raté.

  • Treize courriels

    Confirmation, modification, rappel et annulation d’une réservation, alerte de quota, préavis des conditions : chacun son gabarit, envoyé par Brevo, prestataire français.

  • Deux domaines

    Le site sur quoralo.com, l’application sur app.quoralo.com, une session qui traverse les deux. Les adresses déjà imprimées dans des QR codes ou posées sur le site des clients n’ont pas bougé d’un octet.

Le site public

Un site qui ne charge que ce qu’on lit.

Le site public vivait dans la même application que le produit : chaque page expédiait entre 188 et 260 kB de JavaScript, pour du texte. On l’a sorti dans une application Astro à part. Résultat : 36 pages, et aucun fichier JavaScript construit — du HTML et une feuille de style partagée.

Ce que le site et le produit doivent dire pareil — les prix, les volumes, les textes contractuels, la palette, les balises de référencement — vit dans un noyau commun. Un prix n’est écrit qu’une fois : la page Tarifs se construit depuis la grille du produit, et un test refuse qu’un montant soit recopié en dur.

Six pages métier, six guides d’intégration (WordPress, Shopify, Wix, Webflow, Squarespace, PrestaShop), un journal, un centre d’aide. Et un détail qui ne se voit qu’en le mesurant : dessiné pour un écran de 16 pouces, le site se réduit en proportion sur un 14 pouces, sans une ligne de JavaScript.

188–260 kB
de JavaScript par page, avant
0
fichier JavaScript construit, après
36
pages publiques
La page Tarifs de quoralo.com : « Choisissez votre plan », la bascule mensuel ou annuel, et les quatre formules Découverte, Essentiel, Croissance et Agence La page métier « Un agent IA pour votre restaurant » : ce que ça coûte aujourd’hui, et ce que l’agent fait pour les restaurants
Des pages du site

Le système

Une couleur, une seule définition.

Le vert de Quoralo était écrit 213 fois dans 25 fichiers. Il n’en reste qu’une définition, partagée par le site et l’application, et un test refuse qu’il revienne en dur. Même règle pour chaque couleur de la palette : une valeur figée ne suit pas le mode sombre.

Le mode sombre suit le réglage du système. On n’a pas doublé deux mille classes : on a retourné les jetons, et le contraste de chaque paire se calcule dans les tests plutôt qu’à l’œil.

La page d’accueil de quoralo.com en mode clair La même page d’accueil en mode sombre : fond vert très foncé, titre clair, accent vert d’eau
La même page, en clair et en sombre

Ce qu’on a construit

Six mois, dans cet ordre.

Le socle d’abord, la solidité ensuite, la finition en dernier — et à chaque étape, ce qui existait déjà a été remesuré avant d’être touché.

  1. Mars 2026

    Le socle

    Créer un agent en quatre étapes, le nourrir d’une base de connaissances, le publier, encaisser l’abonnement. Le premier commit date du 30 mars.

  2. Mai 2026

    Les données passent à PostgreSQL

    Toute la base quitte Firestore pour PostgreSQL et Prisma, en une seule bascule. Firebase ne sert plus qu’à l’authentification.

  3. Septembre 2026

    Relu, réservable, lisible partout

    Une relecture indépendante en dix passes, la réservation réintégrée, le mode sombre, la navigation au pouce, et le produit sur son propre domaine.

  4. Fin septembre 2026

    Le site passe à Astro

    Les pages publiques quittent l’application, un noyau partagé tient la frontière, et le domaine bascule le 30 septembre.

  5. Octobre 2026

    Onze designs, une table sans faille

    Le chat public rend le panneau que le client a choisi, et deux réservations simultanées ne prennent plus jamais la même table.

La méthode

Chaque chiffre mesuré, chaque défaut reproduit.

Un produit qui encaisse de l’argent et prend des engagements ne se vérifie pas à l’œil. Une suite de tests tourne à chaque modification ; des bancs mesurent au navigateur ce qu’aucun test ne voit — un débordement, une carte posée sur une autre, un texte trop petit ; et le produit entier a été relu par un agent qui ne connaissait aucune de nos justifications. Une trouvaille n’était corrigée qu’après avoir été reproduite.

1 382
tests automatisés, tous verts
11
bancs de mesure au navigateur
110
trouvailles de la relecture indépendante
107
corrigées, les trois autres documentées

Le résultat

Un site, une application, et un chat que chaque client habille.

Quoralo est passée d’une idée à une marque qu’on reconnaît et à un produit qu’on peut ouvrir — un symbole décliné sur tous les fonds, 36 pages de site, 14 écrans d’application, 39 routes d’API et 11 designs de chat, des réservations et des paiements éprouvés avant d’être affichés.

Ce que cette page ne montre pas : aucun chiffre d’usage — ni conversations réelles, ni réservations, ni revenu. Les écrans du tableau de bord sont remplis de données de démonstration, et on ne remplit pas la place avec des nombres inventés. Ce qui est montré ici se vérifie en ouvrant le site.

Un produit à construire, de la première page au paiement ?

Site, application, IA : comme pour Quoralo. 15 minutes pour en parler.

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